|
|
|
Haut débit, côté services
Proposer des services innovants pour développer le territoire
    
Mettre ladministration en réseau
Tout le monde partage aujourdhui le diagnostic dune administration
trop organisée en « silos ». Du rapport « Des
pyramides du Pouvoir aux réseaux de Savoir » du Sénateur
du Rhône René Trégouët, publié en 1998,
à « LHyper République Bâtir ladministration
en réseau autour du citoyen » de Pierre de La Coste, remis
en janvier 2003, en passant par la mission « Pour une administration
électronique citoyenne » du député du Tarn
Thierry Carcenac en avril 2001, les conclusions convergent (Retrouvez
ces textes sur le site Internet de la Bibliothèque des rapports
publics : www.ladocumentationfrancaise.fr)
La France souffre dune administration trop centralisée,
dune bureaucratie encore cloisonnée et dun fonctionnement
administratif tourné davantage vers sa propre logique interne que
vers celle du service rendu à ses partenaires et à ses usagers.
Face à ce constat, les technologies de linformation et de
la communication peuvent constituer un levier pour la réforme et
la modernisation du système administratif.
Le Premier ministre a donc lancé, le 9 février 2004 à
Lyon, ADELE, le programme gouvernemental ADministration ELEctronique
2004/2007. Le projet compte 140 mesures pour un budget total de
1,8 milliards d'euros sur trois ans, financé sur les budgets des
ministères concernés (Économie, Finances et Industrie,
Réforme de lÉtat, Intérieur, Justice, éducation
nationale
) Mais les retombées attendues sont à laune
des efforts consentis : des gains de productivité compris entre
5 et 7 milliards d'euros par an à partir de 2007... Interface
naturelle entre les citoyens et l'administration, les collectivités
sont incitées à dématérialiser leurs échanges
avec les administrations pour pouvoir offrir des services à forte
valeur ajoutée aux citoyens. Évidemment, avec plus de 36
000 communes, dont certaines à peine informatisées, dautres
non connectées à Internet, dautres encore qui ne disposent
que de connexions bas débit, le chantier avance lentement
mais sûrement. Aucune commune, aussi petite soit-elle, ne pourra
bientôt se passer dune connexion permanente à Internet
pour assurer les échanges avec lensemble des administrations
centrales et décentralisées.
Exemple
L'Agence pour le Développement de l'Administration Electronique
LADAE (Agence pour le Développement de lAdministration
Électronique) est un service interministériel placé
auprès du Premier ministre, mis à la disposition du ministre
chargé de la réforme de lEtat. Elle a été
créée par le décret du 21 février 2003 pour
prendre la suite de lATICA (Agence pour les Technologies de lInformation
et de la Communication dans lAdministration) qui succédait
elle-même à la MTIC (Mission interministérielle
de soutien technique pour le développement des Technologies de
lInformation et de la Communication).
LAgence collabore avec les représentants
des ministères, des collectivités territoriales, des organismes
publics, des usagers, des entreprises, ainsi que des experts. Cest
elle qui coordonne le plan ADELE. www.adae.gouv.
1. Développer les téléprocédures
Si le terme « téléservices » est passé
dans le langage commun pour exprimer la mise en ligne de formulaires ou
de services électroniques à destination des citoyens, le
mot « téléprocédures » est plus
spécialement réservé à la dématérialisation
des échanges entre administrations. Loin de lutopie du «
zéro papier » des débuts conquérants de la
bureautique, les échanges entre administrations centrales et collectivités
territoriales avancent notamment sur le contrôle de légalité
et la dématérialisation des achats. Ces deux projets sinscrivent
dans une démarche globale de simplification des relations des collectivités
avec les services de lÉtat et leurs autres partenair
Lexercice du contrôle de légalité reste lune
des fonctions régaliennes assurées par les représentants
de lÉtat dans les départements et les régions.
Il doit être à la fois simplifié par la rationalisation
et la limitation des types dactes soumis au contrôle et modernisé
par le recours à la dématérialisation des actes des
collectivités locales. La dématérialisation, entreprise
dans le projet ACTES (Aide au contrôle de légalité
dématérialisé), a pour objectifs :
- lallègement des tâches matérielles liées
à la conception, la rédaction, la transmission, le contrôle
et larchivage des actes ;
- la rationalisation du contrôle par lautomatisation des
tâches répétitives denregistrement, de délivrance
daccusés de réception et de gestion des délais
contentieux ;
- une meilleure qualité de lexpertise des actes en permettant
de concentrer le contrôle sur les actes qui présentent un
enjeu majeur ;
- une plus grande sécurité juridique des actes soumis au
contrôle en fournissant aux collectivités locales lexpertise
et le conseil quelles attendent du représentant de lÉta
Exemple
Le contrôle de la légalité en ligne dans les
Yvelines
Le prolongement du projet FAST (Fournisseur d'Accès
Sécurisé Transactionnel) expérimenté pour
le contrôle de légalité dans les Yvelines est prévu.
Le Conseil Général expérimente depuis décembre
2003 une application de dématérialisation du contrôle
de la légalité avec la Préfecture. Cette expérimentation
sappuie sur la plate-forme FAST initiée par la Caisse des
Dépôts et Consignations (10 autres collectivités
des Yvelines participent à lopération). FAST, qui
peut être utilisée potentiellement pour l'ensemble des
téléprocédures d'une collectivité
avec ses partenaires, joue le rôle de tiers de confiance entre
la collectivité et la sphère de lEtat. Les actes
(délibérations, Comptes-rendus des Commissions permanentes,
arrêtés) sont rédigés sous traitement de
texte. FAST valide la transmission, appose son cachet (horodatage) et
délivre un accusé réception qui fait courir le
délai de recours ; il transmet l'acte à la préfecture
et enfin conserve une copie du document en vue d'un archivage potentiel.
Contact : Cédric LAMBERT, Chef de projet NTIC,
CG des Yvelines, clambert@cg78.fr
Quant à la dématérialisation des marchés
publics, l'obligation réglementaire qui s'impose aux collectivités
locales à compter du 1er janvier 2005 est une étape clé.
L'article 56 du Code des marchés publics définit la dématérialisation
des procédures. Il précise qu'aucune personne publique
ne pourra plus refuser, à compter du 1er janvier 2005, des candidatures
et des offres transmises par voie électronique par les soumissionnaires
dans le cadre d'un marché public formalisé. Dès
lors, les collectivités devront avoir organisé la dématérialisation
de la réception des offres, sans pour autant exclure les offres
papier envoyées par courrier ou remises au guichet.
En revanche, pour le reste de la procédure d'achat, l'article
56 autorise la pratique des échanges dématérialisés
pour tous les documents (règlement de la consultation, lettre
de consultation, cahier des charges
) ainsi que les enchères
inversées, sans pour autant en faire une contrainte. Par
ailleurs, les collectivités doivent envoyer les avis destinés
au Boamp et au JO UE par téléprocédure (article
40-VI), une mesure en vigueur depuis la sortie du nouveau Code des
marchés du 7 janvier 2004.
Exemple
Les marchés publics en ligne en Moselle
Collectivité pionnière en matière
de dématérialisation des marchés publics, la Moselle
a déjà pris quelques longueurs d'avance. Sa rubrique «
Marchés publics », ouverte dès 2000 sur le site
internet du conseil général, propose aux entreprises de
consulter en ligne les avis de publicité comme les avis d'attribution
et de télécharger les dossiers de consultation (DCE) pour
les marchés de fournitures et de services. « Avec en moyenne
20.000 connexions par mois, cette rubrique connaît un vrai succès
», note Lydie Pierron, responsable du services des marchés
au conseil général de Moselle. www.cg57.
2. Partager et échanger les contenu
Comme pour les usages grands publics, la fonction de communication des
réseaux est au centre des préoccupations des administrations.
Les services dADELE à destination des collectivités
territoriales portent dailleurs essentiellement sur la diffusion
d'information et sur l'échange de documents.
Concernant la mise à disposition dinformation, la poursuite
du déploiement du co-marquage avec www.service-public.fr
et louverture des systèmes dinformation territoriaux
(SIT) aux communes sont prioritaires.
Le co-marquage offre la possibilité, par exemple, à une
mairie de diffuser, sur son site Internet, le guide des droits et démarches
et de lenrichir avec les informations de proximité pertinentes
pour ses administrés. Ces derniers accèdent ainsi à
près de 2 400 questions-réponses, avec des fiches nationales
officielles et validées, ainsi que des informations pratiques qui
correspondent à leur situation. En outre, ce service accessible
sur internet ou intranet permet aux agents daccueil
municipaux de donner la même information validée à
tous les citoyens que ce soit depuis le guichet de la mairie ou par téléphone.
Côté échanges de documents, lautomatisation
de la transmission sécurisée par les mairies à l'INSEE
des bulletins statistiques d'état-civil et des avis électoraux
est au programme pour 2004-2006.
Exemple
Mutualiser l'information locale
La plate-forme Service-Public Local, issue d'un partenariat
entre la Caisse des dépôts et la Documentation française,
est un outil destiné aux acteurs publics locaux pour leur permettre
de proposer simplement ce service sur leur site Internet. Service-Public
Local permet d'automatiser la liaison entre les informations locales
et nationales et de mettre en commun toutes les informations des différents
acteurs locaux afin d'améliorer le service apporté aux
usagers. Cette solution permet une mutualisation innovante des investissements
et des données pour permettre à tous de mettre en place
le co-marquage. www.dent.caissedesdepots.fr
Exemple
Mettre en réseau les acteurs publics à léchelle
territoriale
Le Système dInformation territorial mis
en place par les Pays de la Loire au 1er semestre 2003 est à
lavant-garde. Pilotée par la préfecture de région
des Pays de la Loire, la conception du SIT a été
guidée par quatre principes :
- répondre aux besoins exprimés par les
services régionaux d'avoir un outil de travail collaboratif et
non un catalogue d'informations sur le web, tout en permettant aux services
d'avoir le contrôle sur leur propre information ;
- être complémentaire des SIT départementaux
déjà existants, évolutif et compatible avec les
modules mis à disposition par le ministère ;
- privilégier l'usage des logiciels libres conformément
aux préconisations de l'ADAE ;
- faire du mot d'ordre d'ouverture des SIT aux
collectivités locales, une réalité.
Le SIT est donc accessible à tous les services
de l'État de la région et des départements qui
peuvent l'utiliser pour leurs projets. Il est également ouvert
aux collectivités locales et aux partenaires institutionnels
ou privés (experts indépendants, associations) dans le
cadre de projets communs avec l'État. Environ un millier de personnes
détiennent des droits, gérés en fonction de profils
(agents Etat, collectivités, associations) et affinés
en fonction de lappartenance aux communautés de travail.
Contact : Dominique Rabu, Chargé de mission TIC,
dominique.rabu@pays-de-la-loire.pref.gouv.fr.
3. Coopérer à distance grâce aux réseaux
Les réseaux changent les habitudes de travail. Partage dactualités,
espaces collaboratifs (agenda, listes de diffusion
) et mise en commun
de ressources applicatives (ou ASP dans des domaines comme la comptabilité,
les élections ou les téléservices) se mettent
en place progressivement dans les collectivités territoriales.
Si ce sont dabord les grandes villes, les Conseils généraux
ou régionaux qui en prennent linitiative au nom de la solidarité
territoriale, ce sont souvent les petites communes qui ont le plus à
y gagner.
Ces ressources partagées se déploient le plus souvent au
sein dintranet ou dextranet, des réseaux
fonctionnant avec les mêmes protocoles que linternet, utilisant
les infrastructures télécommunications à haut débit
pour relier entre eux des services ou des partenaires distants. Car il
est souvent nécessaire de se connecter au minimum avec une connexion
permanente de type ADSL pour pouvoir accéder aux informations géographiques
et aux grosses banques de données.
Exemple
Consulter le cadastre en ligne à Rennes
Rennes Métropole (RM) a mis en place un extranet
de consultation du cadastre et des plans locaux durbanisme (PLU),
opérationnel depuis mai 2004. Objectif : faciliter la consultation
des données cadastrales de 38 communes (400 000 habitants) représentant
165 000 parcelles et 650 km2. Lapplication développée
par ESRI permet également de diffuser des données de lIGN
(Scan 25 et BD Carto), des photographies aériennes et des informations
géographiques.
Contact : l.vinsonneau@agglo-rennesmetropole.fr,
Ingénieur SIG
Comment mutualiser les meilleures pratiques ? Le plan
stratégique de l'administration électronique prévoit
de développer la pratique d'expérimentations locales de
dispositifs nationaux. L'agence pour le développement de l'administration
électronique (ADAE) assiste les acteurs locaux des agences régionales
dans cette tâche. L'État a notamment confié à
la Région Bourgogne l'expérimentation d'une plate-forme
locale de télé-services à destination des citoyens
et des entreprises.
Exemple
e-Bourgogne, portail de ladministration électronique
à léchelle de la région
Le conseil régional de Bourgogne a approuvé
en novembre 2003 une convention de partenariat avec l'Etat pour expérimenter
une plate-forme de services publics dans le cadre du développement
de l'administration électronique. Point d'entrée unique
sur l'ensemble des administrations de Bourgogne (services de l'État,
collectivités locales, services para-publics), cette plate-forme
vise à regrouper un maximum de services et de procédures
utilisés par les citoyens, les entreprises et les administrations
(téléservices, téléprocédures,
paiement en ligne). L'ensemble des administrations va travailler de
façon transversale pour masquer la complexité (idée
d'usager au centre et d'administration sans couture) et permettre des
économies d'échelle. Afin d'être accessible par
tous, cette plate-forme prendra en compte l'ensemble des modalités
d'accueil : portail internet, mais aussi téléphone,
courrier, face à face au guichet, SMS, etc. Un Centre
d'appels gèrera l'aiguillage et les informations de premier niveau
ainsi que le suivi de dossier.
http://www.ebourgogne.com
4. Organiser la continuité de la chaîne éducative
Au chapitre des priorités des collectivités territoriales,
léquipement informatique et la connexion des écoles,
collèges et lycées occupent une place de choix.
Dans les écoles, 260 000 ordinateurs sont aujourdhui installés,
220 000 dans les collèges et 340 000 dans les lycées. Ces
machines sont le plus souvent connectées à Internet. Le
taux de connexion atteint 50 % dans les écoles (contre 0,6 % en
1997), 98 % dans les collèges et 99 % dans les lycées (chiffres
estimés par lEducation Nationale en 2003).
Il faut maintenant profiter de cet équipement comme dun
levier pour permettre à lEcole et aux collectivités
daller vers lusage doutils plus modernes pour travailler
et échanger ensemble
Exemple
Le projet « Base Élèves 1er degré »
Le ministère de lÉducation nationale
met au point un système dinformation du premier degré,
comprenant notamment une application de gestion des élèves.
Cette application permet de gérer les inscriptions des élèves
dans les mairies et leur admission dans les écoles, à
partir dune base de données partagée sur le Web
entre les collectivités locales et lÉducation nationale.
Ce projet a notamment pour but de faciliter les opérations de
gestion par les directeurs décole en relation avec leurs
différents interlocuteurs (Inspection dacadémie,
Inspection de circonscription, parents délèves,
communes, collège de secteur
). En 2005, lexpérience
va débuter sur 20 départements pilotes répartis
dans 19 académies, en partenariat avec les collectivités
locales volontaires. Des formations pour les directeurs décoles
et des collectivités locales sorganisent localement sous
la responsabilité des Inspecteurs dacadémie. Ultérieurement
ce système dinformation aura vocation à être
généralisé dans lensemble des départements
et pour toutes les écoles publiques et privées.
Des échanges de données entre «Base
élèves 1er degré» et dautres logiciels
de gestion décole utilisés aujourdhui par
les mairies ou par les directeurs décole seront rendus
possibles. A terme, les systèmes existants des collectivités
locales dune part, et de lÉducation nationale dautre
part, devront être interopérables.
Exemple
Un extranet pour la gestion scolaire à Brest
De leurs côtés, certaines collectivités
(Paris, Limoges, Bordeaux, Reims
) ont déjà pris
des initiatives pour faciliter les tâches administratives des
directeurs d'écoles. La ville de Brest, par exemple, a mis en
place un service extranet via le web. Une première en France
qui a mobilisé les efforts des services de l'Enfance scolarisée
de la ville et ceux de la Direction Organisation et de la Direction
Informatique et Télécommunications, deux services communs
à la ville et à la Communauté urbaine. Cet outil
répondait à une demande de la part des directeurs pour
les aider dans leur travail administratif et dans leur relation avec
la ville. En 2002, un groupe de travail d'une dizaine de directeurs
d'établissements a été mis en place pour lancer
le projet. Concrètement, l'extranet va permettre de consulter
des informations (brèves, dossiers de rentrée, animations
scolaires, menus des cantines), d'accéder aux applications de
gestion scolaire (fichier des élèves, situation des comptes
et des dotations budgétaires, demande de gros travaux) et de
faire des demandes diverses de formulaires et de fournitures. Une trentaine
d'écoles devraient disposer de cet outil, à titre expérimental,
dès la rentrée 2004, la totalité des 76 écoles
maternelles et primaires devant être équipées en
2005.
Contact : M. Cueff, Direction informatique
5. Moderniser les réseaux de soins sur le territoire
Certains lignorent, la plus grande téléprocédure
au monde est SESAM-Vitale, dont la carte portée par chaque individu
affilié à la Sécurité sociale nest
quun aspect. Avec le dossier médical informatisé,
lémergence des maisons médicales virtuelles et de
la télémédecine ainsi que la gestion de crises
sanitaires telle que la canicule de lété 2003, le
développement des communications au sein du système de
santé est urgent.
Exemple
Le réseau de soins ville-hôpital d'Annecy
Le réseau ville-hôpital dAnnecy permet
des échanges sécurisés de données médicales
nominatives entre professionnels de santé (hôpitaux, médecine
de ville, professions paramédicales), dans le respect des procédures
de confidentialité. Le réseau a démarré
officiellement en 1997 avec les premières transmissions et la
mise en place d'une association de télémédecine
ATM74 regroupant l'ensemble des partenaires. Il sappuie sur une
informatisation importante des secrétariats médicaux,
un dossier médical informatisé et un logiciel de gestion
des urgences existant depuis 1996 au niveau de lhôpital.
Aujourdhui le réseau regroupe 70 médecins libéraux,
6 établissements de soin, avec notamment tous les services du
centre hospitalier dAnnecy, 1 laboratoire et va être étendu
prochainement aux professions paramédicales.
Exemple
Altermed, pour améliorer la continuité des soins
en zone rurale
Le projet Altermed, dans le Morbihan (56) a pour objectif
de montrer l'importance de l'utilisation de technologies alternatives
d'accès à l'internet haut débit sur loffre
et le suivi des soins sur un territoire. Retenu dans le cadre de lappel
à projet technologies alternatives, lancé
par le Ministère de la Recherche et la Datar, linitiative
comporte deux axes. Dune part, Altermed Patient à
domicile vise à améliorer la continuité des
soins entre une zone rurale et une agglomération (clinique Océane
à Vannes, cellule Hospitalisation à domicile et patient)
grâce à la téléconsultation. Dautre
part, Altermed Hôpital local entend améliorer
la continuité des soins entre les établissements de soins
du continent (Centre Hospitalier de Bretagne Atlantique et la Clinique
Océane) et l'hôpital local d'une zone insulaire (Belle-Ile)
ou un poste médical éloigné (médecin de
l'île de Houat et infirmière de Hoëdic) grâce
à la téléexpertise.
Contact : Pierre Traineau, Directeur CATEL au 02 97 68 14 03 ou pt.catel@telemedecine.org
http://www.telemedecine.org
|
|